Quand je serai grande, c’est-à-dire lorsque je serai une enseignante en adaptation scolaire, j’aimerais être titulaire d’une classe branchée. Certes, la classe sera cool, mais surtout, les TIC seront au service de l’apprentissage.
Par contre, j’ai un petit souci : j’ai peur du monstre blanc qui me menace dès que j'entre dans une classe. J'ai peur du tableau blanc interactif. Avouez que l’appellation sème le doute. On parle de TBI, de TNI ou de TNT? J’ai l’impression que l’appareil ne fonctionne que lorsqu’il en a envie. Les enseignants s’en plaignent souvent et les détracteurs ajoutent qu’il n’est pas exploité adéquatement. Et puis, il faut le nourrir ce monstre-là! Comment fait-on? Par le calibrage. C’est ce même calibrage qui fait mordre la poussière à plus d’une stagiaire. Ah! J’ai oublié de le calibrer. On recommence. Comment le calibre-t-on? Au poids de la main ou du mouvement de doigts? Ce n’est pas tout; il faut aussi le soigner. La lampe est encore brûlée. Toute ma planification est fichue. Moi qui suis du type organisé, j’ai l’impression que je ne pourrai maitriser ma crainte de l’outil. Heureusement, les commissions scolaires offrent aux enseignants des formations sur l’usage du tableau blanc interactif et de nombreux sites tels que Carrefour Éducation et Récit en font l’éloge.
Comme je suis encore petite, je me tourne vers les médias sociaux pour apprendre à démystifier l’outil. Bon nombre d’enseignants intègrent les TIC à leur pratique et ont la générosité de partager leurs documents et ressources sur plusieurs plateformes électroniques. J’apprécie particulièrement le groupe Facebook Ressources à exploiter sur un TNI . Mes principaux objectifs dans ma découverte des TIC sont de me constituer une banque d’outils et de pouvoir me les approprier pour en faire un usage adéquat.
En somme, la formation continue fait partie des compétences à travailler dans le domaine de l’enseignement. Elle s’applique parfaitement aux technologies de l’information et de la communication. Rester à l’affût des nouveautés, vouloir s’améliorer et approfondir ses connaissances font partie de la volonté d’insertion professionnelle en éducation. Un rapport sur l'intégration des TIC dans la formation des enseignants (Karsenti et al., 2002, p. 19) démontre que le sentiment de compétence en regard des technologies contribuerait à «diminuer ainsi le fossé numérique de plus en plus présent entre l'école et le reste de la société.»
Wli Wni
Crédits : image © AMBillustrations.com
CSRS. (2012, 28 juin). Capsule TBI2 [Vidéo en ligne]. Repéré à http://espacetic.csrs.qc.ca/

Bonjour Julie,
RépondreEffacerWow! Ton blogue est extraordinaire. Tu mets ta couleur dans tes billets et dans ton blogue. J’aime le côté humoristique de ton premier billet. Bravo d’avoir osé. C’est tout en ton honneur. Ton principal défi est bien identifié et tu as su trouver de bons moyens pour y remédier.
Or, sache que tu n’es pas la seule à être effrayée par ce « petit monstre blanc » comme tu le dis si bien. Lorsque tu devras faire face à lui, il faudra te dire qu’il n’y a aucune possibilité d’explosion et que c’est en faisant des erreurs qu’on apprend. Tu pourrais peut-être demander de l’aide aux élèves lorsque tu rencontres un pépin technologique. L’ayant déjà expérimenté, je peux te dire avec grand bonheur qu’ils sont vraiment contents de pouvoir te venir en aide. À toi de voir!
Voici les ressources que j’ai trouvées afin que ce « petit monstre blanc » devienne un ami qui te servira grandement dans ta future classe branchée. Tout d’abord, un livre ayant pour titre Le TBI au primaire : Utiliser le tableau blanc interactif au quotidien
semble franchement intéressant. De plus, j’ai déniché une vidéo sur la démarche pédagogique de trois enseignants du Québec quant à l’intégration du tableau interactif (TBI) en classe. Finalement, j’ai fait la superbe découverte de tutoriels sur l’ACTIV.
Bonne continuité avec ce « petit monstre blanc »!
Quels liens intéressants! Merci
RépondreEffacerJe retiens la suggestion de demander de l'aide aux élèves. Je n'y avais pas pensé et c'est évident pourtant.